Il y a du corps dans l'air. Colère. Encore un corps dans mon lit ! Tu m'attends. Au tournant de tes tourments. Je te lèche au passage. Du temps. Je te pourlèche l'impasse.Tu te plisses. Tu m'empêches de passer ? Je te pisse au lit, dans tous les replis. Je pâlie. Tu m'empale. Je défaille. Me fatigue. Il n'y a que mâle qui m'aille.Fente éventrée de bas en haut. Ventre éreinté de haut en bas.Haut les c½urs. Haut-le-coeur. Le c½ur du corps qui crie encore. Pas mourir encore pas d'accord, le corps en accordéon qui cambre sa musique interne, qui s'éternise au son du cors. Pas mort le c½ur désaccordé mais pas mort, le petit chat. Chat qui dort n'amasse pas mort. Chacun son corps, chacun son cri, chacun son hara-kiri dans la nuit.Ta queue se perd dans les entrouvertes. Elle a peine à être maître de, l'être qui palpite au c½ur du ventre éreinté trempé trépidant.Ton corps défait. Désaffection affectée. Déféquons les affects.Offusquons les cons. Fais ce qu'il te plaît. Sans mais. Mets ta main sur mon cul. Mets ton cul sur le mien.Bénis mon cul. Oui Oui. Bouche-m'en un coin. Débite-moi. Débouche sur moi. Habite- moi. Je t'invite.Mets ta bite aux bons endroits. Partout. Là où on s'en fout plein la vue, là où on y voit plus.Chien. Sois mon chien. Mords bien. Je te dresse la bite. Je t'enlace. Sans laisse. On ne s'en lasse pas. Tu me blesses, me baises. Je t'érige en monument. Énorme déforme les normes de nos corps. Tentaculaires. Étire mes tubes.Pétris mes tubercules. Bois-moi. Aboie, Hercule. Aboyons en c½ur, en forme de c½ur, un hymne aux boyaux.On s'entend comme chien et chatte en chaleur. Tu t'acharnes. Tu décharges.Tu me décharges de ma chair.
Arrêtons de jouer.